Finances publiques : Enfin le mensonge

Enfin le mensonge oui ! Car depuis…certaines sommités de l’Etat ignoraient et réfutaient même jusqu’à l’existence de cette tension devenue une surtension budgétaire qui a fini de court circuiter pas mal pour ne pas dire tous les programmes à forte incidence sociale dans une année dite sociale. Sur ce landerneau très politicien avec une parole publique très décriée et très mal lotie dans le barème des valeurs, toute cette bronca était versée dans le compte de l’animation politicienne avec cette navette verbo-tonale entre une coalition au pouvoir très repue et refoulant même et une opposition (pas saharienne quand même !) et tirant à boulets rouges sur les choix politiques du prince, à commencer par sa seule référence (le PSE). En d’autres termes, les bisbilles tournaient autour du nickel des finances publiques clamé partout par l’argentier en chef repris par tous ses sous-fifres et du rouge pour alerter sur l’état calamiteux des finances de Peytavin claironné par le camp d’en face. Toujours est-il que le constat est là… sur pas mal de dossiers à forte incidence financière, l’Etat traîne pour verser le chèque ! La dette intérieure refoule avec un dû astronomique. Le privé national souffre et s’inhibe attendant vainement son argent et le corollaire ce sont des blocages sur l’investissement, l’épargne et la consommation et en réalité tout le monde en pâtit. Et pour corroborer …tous les filets sociaux de l’Etat dépliés et exigeant des subventions et/ou fortes compenses se délitent et mettent à genoux le public et le parapublic : suivez mon regard…CMU, Sésame, BSF, SN. La poste, COUD,CROUS… épine dorsale des politiques publiques, érigées au fronton des innovations et des réussites par les partisans du prince constituent des souffre-malheurs: demandez les centres hospitaliers …sur l’endettement…ils boucheraient les oreilles et même les narines. Vous y ajoutez les coupes sombres et drastiques sur les budgets de toutes les administrations publiques et ce sont là des preuves du surchauffe budgétaire longtemps refusé par l’Etat. Mais cela devenait insoutenable avec un facteur exogène non maîtrisé :Le cours du dollar et les prix du baril dont les variations impactent inexorablement sur la vie et le train des populations. Et finalement et contraint par la revue du compte des opérations de ce grand gendarme à la matraque lourde : La banque mondiale, l’aveu, mère des preuves tombe en…fin… ! « Oui nous vivons des tensions budgétaires du fait du renchérissement des produits pé- troliers » dixit le manitou de Peytavin et il va plus loin : « nous l’avions contenu par choix du prince par des subventions pour ne pas appliquer la vérité des prix etc.etc. » au risque de mentir et c’est cela le mensonge de l’Etat. L’argentier continue sur la fibre… « imaginez les effets sur le transport, l’électricité… ». Ce qu’on ne dit pas c’est… jusqu’à quand cette perfusion et si ce n’était l’imminence des échéances électorales, le couperet tomberait vite et raide sur le panier que dis-je sur le sachet de la ménagère et qu’il y a lieu de prier pour un recul du 24 février 2019. Mais et comme toujours, la facture estsur la table du sénégalais d’en bas, les cordons de celui d’en haut restent intacts et leurs « Mbaxous »sont même augmentés dans cette LFI(Loi de finances initiale) en cours d’examen avec des dotations à suffisance des fonds politiques, de ces gouffres financiers à usage politicien. Le dindon restera toujours le bas peuple ndeysaan mais : Mentira bien, qui mentira le dernier !

A bon entendeur,salut ! NESE

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