» A l’heure où nous sommes on a pas pu avoir plus de 11 millions de FCFA malgré tout ça ne nous a pas empêché de commencer, de fonctionner… »
Face à la presse ce 20 Août 2025, El Hadji Amadou Kane président de l’ONCAV a tiré très positive à mi-parcours des phases nationales culturelles et sportives CASAMANCE 2025. Entouré de Souleymane Thioune SG de l’Oncav et Ousmane Sakho vice coordonnateur national de ces phases, il a tiré un bilan d’étape satisfaisant.
Evidence: Monsieur El Hadji Amadou Kane comment se passent présentement ces phases le budget est-il bouclé ?
« Dieu nous a permis aujourd’hui pour le football que ce soit en cadets et en séniors, nous sommes à la dernière journée ou avant dernière journee, Le budget global est de 201 millions de FCFA et nous avons 32 ASC Séniors et 24 pour les cadets soit au total 56 ASC. Sur les 56, la Casamance les trois régions ont plus de 36 ASC. La Casamance naturelle a plus de 39 ASC sur les 56. Les autres qui restent viennent des autres régions. La compétition se passe très bien, il n’ya aucun contentieux. A l’heure où nous sommes, tous les contentieux ont été vidés par la CQRP nationale. Il faut préciser qu’il n’ya pas de problème, et qu’à l’heure où nous sommes, il y’a pas d’appel à part les matchs qui sont passés hier. Que tous les matchs qui sont passés avant-hier jusqu’au début de la compétition il y’a pas de contentieux. Nous les avons tous vidé, parce que d’abord nous sommes là pour 15 jours du 16 au 30 Août 2025 donc ça ne peut pas traîner. Ceux qui avaient porté plainte, évocations, réserves, avaient la possibilité à la sortie du PV de faire appel. Mais jusqu’à aujourd’hui nous avons enregistré aucun appel donc il y’a pas de contentieux et les compétitions continuent normalement. Ziguinchor c’est la capitale de la Casamance c’est pourquoi plus de 60% des activités que nous organisons, nous avons voulu les domicilier dans la ville de Ziguinchor ».
Vous êtes à l’aise à vous entendre parler puisque vous avez déjà démarré les activités?
« On avait un budget de 201 millions, mais il faut préciser à l’heure où nous sommes, on a pas pu avoir plus de 11 millions de FCFA. Malgré tout ça ne nous a pas empêché de commencer, de fonctionner. Ce que nous avons voulu inculquer à chaque responsable du navétane et qu’à tout temps et a tout moment on doit être fonctionnel. Dans n’importe quelle condition on doit être fonctionnel. On ne peut pas aller à l’intérieur de Bignona, de Sédhiou, de Kolda du Fouta, de Kedougou, voir que les gens organisent dans des conditions extrêmement difficile et ne pas pouvoir le faire à Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et à Bignona, c’est pourquoi nous avons démarré ».
Qu’en est-il par rapport à la domiciliation et aux recettes ?
Par rapport à la domiciliation, c’est des officiels, soit de l’Oncav ou bien des arbitres pour le cas de Ziguinchor, c’est à peu près 80 personnes qui sont là actuellement. Au delà des membres des comités directeurs, des membres de l’assemblée générale, des techniciens qui doivent nous aider nous avons des sections féminine. Cette dernière nationale qui est très dynamique qui est de 60 personnes et 80% de ses membres sont présentés. Dans les autres sites comme par exemple Oussouye, c’est à peu près 22 personnes qui sont là-bas, les arbitres et les officiels. A Bignona c’est à peu près 30 personnes les officiels et les arbitres. Plus loin à Sédhiou et Kolda c’est la même chose.
Par rapport aux recettes, je voudrais préciser la billetterie, pour la première journée de Ziguinchor, en brut on a eu 3 506.000 FCFA. Les dépenses liées à l’organisation sont égales à 1 173.000 FCFA. Donc une rentrée de 2 302 .000 FCFA dans notre caisse. La deuxième journée 3 625.000FCFA les dépenses 1 650.000FCFA, le net 1 967.000 ce qui fait un net pour les deux journées de Ziguinchor 4 499.000FCFA. C’est beaucoup d’argent et c’est poursuoi nous eu le courage de démarrer. Mais quand on va à l’intérieur du pays comme Sédhiou, la première journée la seule et unique fois on a eu 300.000FCFA mais toutes les autres journées, on a eu des recettes inférieures à 200.000FCFA. A Bignona c’est la même chose on a organisé dans les écoles ».
Peut-on donc dire que votre objectif est atteint?
« Notre objectif c’est de vivre comme nos répondants vivent dans leurs villages, dans leurs quartiers. C’est pourquoi nous avons accepté à Bignona de jouer dans des écoles. A Kolda nous avons eu 900. 000 FCFA, c’est beaucoup d’argent mais il faut préciser qu’il y’a beaucoup de dépenses que ces manifestations occasionnellement. Donc aujourd’hui on peut dire que ça se passe très bien. Le nombre de matchs pour les séniors est de 32 en moins de cinq jours et tous les contentieux ont été vidés. Mais il faut préciser quand on fait un budget de 200 millions, la prise en charge de chaque passif. La région où sont domiciliées les phases ont une cote part du budget global. Le reste c’est l’Oncav ou les annonceurs. Tout temps l’Oncav prend 40%, le reste est partagé entre la région domiciliatrice et les annonceurs ».
Avez-vous des appuis financiers?
« Mais jusqu’à aujourd’hui aucun annonceur n’a donné de l’argent. Nous avons des appuis soit en denrées ou en eau entre autres. Mais je voudrais préciser pour la restauration en six jours toutes les ASC qui jouent en cadet et en séniors nous les prenons en charge du point de vue transport et restauration. Mais pour les ASC de la région de Ziguinchor, de Kolda et de Sédhiou, c’est seulement les jours des matchs que nous les prenons, la restauration est égale à 50.000FCFA par jour. Nous avons par exemple à la disposition des 02 ASC cadettes et une sénior de Dakar pour le transport et la restauration de 06 jours, 2 580.000 FCFA. A Ziguinchor c’est nous qui prenons la restauration en charge. L’un des hôtels c’est 11 millions, l’autre 06 millions, la ville de Ziguinchor a accepté de prendre en charge le deuxième hôtel. Et pour le deuxième nous attendons nos partenaires, nos mécènes, l’état du Sénégal qui vont nous aider à prendre cela et les recettes et ristournes des Orcav ».
Ibrahima GOUDIABY