MISE EN PLACE DE COOPÉRATIVES AGRICOLES : La CL2D/Afrique conduit les femmes versl’autonomisation

Le consortium Convention des Leaders pour un Développement Durable en Afrique
(CL2D/Afrique) a tenu, ce week-end, sa deuxième
(2ème) Assemblée Générale à Dakar. La rencontre qui a vu la participation de plusieurs organisations et, notamment, féminines venus de toutes les régions du Sénégal, de la Mauritanie, de la Gambie, etc., a été l’occasion de mettre sur pied des Coopératives Productives Solidaires. Ces organisations qui se veulent mixtes, ambitionnent de conduire davantage la gent féminine sur le chemin de l’autonomisation avec une pénétration plus accrue du marché national et celui international: » Cette Assemblée Générale de la CL2D/Afrique, deuxième du genre, se déroule après celle tenue à Thiès au mois d’Avril dernier. Elle est ainsi segmentée sur quatre(4) pôles: agricole, artisanat, autonomisation et capital humain. Cette initiative s’articule avec des projets et programmes avec la contribution d’experts sénégalais et étrangers chevronnés pour créer l’Union des Sociétés Agricoles du Sénégal. Ces coopératives agrées mixtes s’orientent vers la certification pour s’ouvrir au marché national et à l’étranger
(Europe, diaspora) »,s’est expliqué M.Mouhamed Samb qui se dit ouvert à l’accompagnement des services compétents de l’État du Sénégal en ce domaine: »Nous ne pouvons pas réussir ce pari de l’autonimisation sans l’accompagnement du gouvernement de la République du Sénégal. Nous suivons les recommandations de l’État. Il est notre premier partenaire », a souligné M.Samb.

Et Madame Soumaré Ndèye Marie Thiam de souligner: »A travers ces coopératives, la CL2D/Afrique veut matérialiser la vision de l’État du Sénégal. On ambitionne de mettre sur pied d’ici au mois de décembre prochain mille (1000) coopératives. Améliorer le bien-être des femmes et les formaliser, aboutir à l’employabilité des jeunes, c’est notre combat de tous les jours. Dans le secteur informel,elles occupent un pourcentage assez élevé(80% dans le commerce, notamment). Nous leur tendons alors la perche pour trouver un travail décent et de meilleures conditions et ce, par l’entremise de coopératives ». Mme Soumaré a aussi souligné quelques contraintes liées à l’écoulement et la valorisation des produits que la mise en oeuvre de ces structures ne va pas tarder à transformer en de vieux souvenirs.

Samba Fall Cèb