JUSTICE AUX MARTYRS : Dr Macoumba Mbodji recadre Abdourahmane Diouf et prône « pour la mémoire et la fidélité »

Une réponse cinglante du Dr Macoumba Mbodji, responsable du Pastef, circule activement sur les réseaux sociaux et dans les milieux politiques. Adressée à Abdourahmane Diouf, elle défend avec véhémence le Premier ministre Ousmane Sonko et l’histoire de son parti, sur un ton d’indignation et de devoir de mémoire.

Le Dr Mbodji a initié sa réplique par une citation philosophique qui en annonce le fond : « Quand la mémoire fait défaut, la dignité se perd. » Ce préambule place le débat au-delà de la simple polémique, le situant sur le terrain de la préservation de la mémoire collective.

S’attaquant directement à Abdourahmane Diouf, l’auteur fustige ce qu’il perçoit comme une incohérence, déclarant : « L’ironie est grande de vous voir, vous le transfuge, vous permettre des leçons à l’endroit de l’homme qui a tout sacrifié pour la patrie. »

Le cœur du texte est un hommage appuyé au combat d’Ousmane Sonko et des militants de Pastef. Le Dr Mbodji oppose leur parcours à une conquête de pouvoir facile, affirmant : « Notre histoire n’a pas été écrite dans les salons climatisés, mais dans la douleur, la dignité et la persévération. » Il rappelle avec force le prix payé par les sympathisants du parti, soulignant : « Nos militants, eux, ont connu la prison, l’exil ou la mutilation. »

Évoquant la dimension la plus tragique de cette lutte, il ajoute, avec gravité : « Certains ont perdu la vie pour que vive l’idéal d’un Sénégal juste et souverain. Leur sacrifice ne saurait être effacé par la petitesse de ceux qui veulent réécrire l’histoire. »

Cette défense se transforme en un puissant rappel à l’ordre, opposant deux postures face à l’histoire : celle des « résistants » et celle de ceux qui ont préféré « les honneurs faciles ». Par ce contraste, il situe le Pastef et son leader du côté de la vertu et du courage.

La conclusion sonne comme un appel à la mobilisation et au devoir de mémoire. Les phrases « Justice pour nos martyrs » et « Honneur à nos résistants » scellent ce plaidoyer. Le Dr Mbodji termine par un appel direct à l’action : « Retrouvons-nous le 8 novembre pour continuer d’écrire cette histoire, du côté de la mémoire et de la fidélité. »

Au-delà de la réponse à une attaque personnelle, ce texte s’impose comme un acte de réaffirmation identitaire pour les partisans de Sonko, enraciné dans le récit d’une lutte sacrificielle pour la dignité nationale.