Déthié Ndao, membre du Mouvement Citoyen pour l’Émergence (MCE) dirigé par Mamadou Lamine Dianté, poursuit ses actions en faveur des établissements scolaires de sa localité. Après plusieurs écoles de la commune de Kaolack la semaine dernière, il s’est rendu cette fois à l’école élémentaire de Mbadakhoune où il a offert des lots de boîtes de craie au corps enseignant et aux élèves.
Accompagné du président de l’association des parents d’élèves ainsi que des membres du MCE, Déthié Ndao a expliqué le sens de cette démarche. « En tant que coordonnateur du MCE et fils de Kaolack, il est de mon devoir de venir en aide aux populations de la région et d’apporter mon soutien aux écoles qui rencontrent des difficultés pour s’approvisionner en craie et en outils indispensables au bon fonctionnement des classes », a-t-il déclaré.
Il souligne que la présence du MCE dans plusieurs localités du pays permet de remonter rapidement les besoins des communautés. « Nos membres sur le terrain font remonter les difficultés et sollicitent l’appui du mouvement, comme c’est le cas ici à Mbadakhoune », ajoute-t-il.
En plus des boîtes de craie, Déthié Ndao a également remis des cartons d’eau de javel et du détergent pour appuyer l’entretien et l’hygiène des toilettes scolaires.
Le coordonnateur du MCE a rappelé l’importance de soutenir l’école primaire, « première base de formation de toutes les autorités, cadres et personnalités du pays ». Il a salué la mesure gouvernementale ayant permis aux élèves de faire leur rentrée sans frais d’inscription, qu’il qualifie « d’acte fort au profit des familles les plus démunies ».
Cependant, il a dénoncé le manque de réactivité des autorités municipales face à certaines urgences, notamment l’état de l’école de Mbadakhoune qui, selon lui, « nécessite un désherbage immédiat ». Il appelle ainsi la mairie à assumer pleinement ses responsabilités.
Déthié Ndao a enfin invité les cadres originaires de Mbadakhoune à contribuer à l’amélioration de leur ancienne école. « Les écoles primaires ont besoin d’énormément de choses, mais si chacun apporte sa part, les choses peuvent évoluer », a-t-il conclu.
Abdourakhmane SY