La gestion du Fonds de l’Habitat Social (FHS) suscite de vives inquiétudes au sein de l’opinion et du personnel de l’institution. Entre accusations de despotisme et pilotage à vue, la direction dirigée par M. Ibrahima Diop est vivement critiquée pour sa gouvernance.
Selon plusieurs sources internes, la récente vague de licenciements a contribué à instaurer un climat social délétère, laissant certains observateurs remettre en question la compétence de l’administrateur.
Les critiques se sont particulièrement intensifiées après la diffusion d’une vidéo largement partagée dans laquelle le Rassemblement des travailleurs du Sénégal accuse M. Diop de licenciements abusifs de cinq agents pour des motifs politiques. Ces accusations graves viennent renforcer le malaise au sein de l’institution et soulignent les tensions persistantes autour de la gestion du FHS.
À cela s’ajoute une autre équation préoccupante : les orientations et réalisations des chantiers dans le cadre du programme des 100.000 logements. Les retards et incertitudes dans la conduite de ces projets stratégiques alimentent les interrogations sur l’efficacité et la capacité de la direction à mener à bien ces engagements nationaux.
À ce stade, aucune réaction officielle de la direction du Fonds n’a été rendue publique, laissant planer le doute sur la capacité de l’institution à restaurer la confiance et la sérénité parmi ses employés.