Avant le 8 novembre, la situation politique du pays : un début de diabolisation, exemples : la jeunesse le lâche, les populations sont en colère, le projet n’existe pas, les jeunes sont morts pour rien, 👉🏿 la justice des vainqueurs, 👻une opposition qui fait du recel politique de tout cela pour reprendre la main.
Que des polémiques.
👀 L’opposition se cherche
Elle n’incarne aucune alternative et manque de leadership et de cap. Elle est devenue faible, ne propose rien et peine à retrouver sa voix et sa voie.
Cette crise programmatique et de personnalité peut fragiliser nos institutions. Je souhaite et je réclame une opposition compétente. Une seconde ligne est nécessaire, car elle permet la liberté d’expression, la surveillance du pouvoir, l’orientation et la correction des décisions avec responsabilité. Cette seconde ligne doit être incarnée et portée par des opposants responsables. Ensuite, elle doit être forte de propositions.
Il faut savoir apprécier les bonnes mesures et être capable de dénoncer ce qui ne marche pas, tout en proposant de meilleures alternatives.
Pendant que le pouvoir consolide son assise, les forces censées incarner l’alternative s’enlisent dans des calculs à très court terme.
Une opposition sans projet, c’est une démocratie qui s’essouffle, perdant son esprit critique utile à sa vitalité.
Une opposition basée sur la seule séparation du couple « Sonko moy Diomaye, Diomaye moy Sonko ! » : quel riche programme !
C’est dommage qu’elle espère récupérer les débris issus d’éventuelles tensions ou fissures entre le Président de la République et le Premier ministre pour se construire. Ce n’est pas sérieux, ce n’est pas responsable et ce n’est pas respectueux envers le peuple, qui a largement voté en leur faveur.
Chaque opposant doit travailler un programme et prendre sa voix pour aller convaincre les populations.
Le peuple est intelligent et averti.
Le régime d’alors, que les Sénégalais ne pouvaient plus supporter, a pillé le pays.
L’injustice était partout. Vous aviez échoué votre mission.
De 2012 à 2024, vous avez activé le déclin de la démocratie et de la liberté d’expression. Vous êtes les seuls acteurs de la destruction de nos institutions.
Votre dette cachée fait mal aux populations.
Vous ne pouvez donner aucune leçon de morale, de justice, d’équité ou de démocratie.
Ousmane Sonko occupe tout l’espace politique et l’opposition se cherche.
Téra meeting : un contrat de confiance renouvelé
Lors de son meeting, il a remis de l’ordre dans les rangs. Il a expliqué la situation politique avec des mots simples et percutants. Il a démonté, pièce par pièce, le piège que l’opposition lui tendait.
Il a parlé à cœur ouvert, avec sincérité, et son engagement reste intact.
Cette consolidation des liens socio-politiques, fondés seulement sur la confiance, a connu un grand succès.
Entre le peuple sénégalais et Ousmane Sonko, c’est un contrat de confiance et d’espoir. C’est le moteur et le carburant de leurs relations qui leur permettent de traverser les tempêtes de la vie sans sombrer.
La confiance est la base de tout :
➡️ de l’économie,
➡️ du développement,
➡️ et d’une politique responsable.
Conscient et soucieux de son importance, le leader de la nouvelle génération politique reste exigeant avec lui-même et préconise un compte rendu sincère et honnête à chaque étape de l’exercice du pouvoir.
C’est un autre homme politique, qui voit autrement la gestion des affaires de la cité et l’exerce de façon différente des profiteurs.
Cela fait bientôt deux ans que le pays a voté au profit du programme de Pastef et de son candidat.
Il se lie profondément à son parcours et à son histoire.
Le dëgël ak dëgou n’est pas un slogan : c’est son emblème et son fanion.
Le Sénégal en faillite est l’héritage de l’ancien régime dictatorial.
Le père de la souffrance est celui qui a caché la dette publique, qui s’élève à 130 % du PIB.
Il sera difficile pour la classe politique de suivre son rythme si personne ne se met à sa hauteur.
L’engagement ne s’arrête pas quand on exerce le pouvoir : c’est même là qu’il devient nécessaire.
La responsabilité ne s’arrête pas quand on est dans l’opposition : c’est même là qu’elle est indispensable.
Après le 8 novembre : un débat mal orienté
Une décision du Président de la République vient jeter un éventuel doute sur ses relations avec son Premier ministre. Heureusement, ce point ne concerne pas directement la République et n’implique pas forcément l’État.
La gestion d’un parti politique ou d’un groupe politique ne peut plus être la principale préoccupation de nos concitoyens.
Pourquoi parler d’une coalition qui a fini de jouer son rôle et qui a atteint ses objectifs en 2024 ?
Une telle coalition tire sa légitimité et sa légalité au niveau des instances de parti.
C’est une réflexion de parti.
Le Président de la République tire sa légitimité et sa légalité de son élection.
Il est le seul élu par le peuple, et c’est lui le chef de la République, non d’un parti.
Ce progrès est obtenu pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal depuis l’arrivée de Pastef au pouvoir.
Pour une fois, les conflits d’intérêts sont coupés nets.
Le Président de la République n’est pas un chef de parti, mais un chef d’État.
À mon avis, la nomination de la présidente de la coalition est un détail et doit rester un simple détail pour la République.
Le travail est ailleurs, et il n’attend pas.
Ce travail doit être accompli avec responsabilité pour relever les défis auxquels les populations font face.
J’attends la démission des deux femmes concernées pour diriger ladite coalition stationnée depuis 2024.
J’invite l’ancienne présidente et l’actuelle à décliner le choix porté sur leur personne.
Vous êtes toutes les deux mamans et au service de la nation.
Vos noms ne doivent pas être mêlés aux éventuelles incompréhensions ou confusions entre vos deux fils, qui sont actuellement à la tête de l’État.
En démissionnant, vous faciliterez les choses. Ainsi, le parti, je précise bien, le parti Pastef reprendra la main et fera le nécessaire.
Après tout, personne n’est dupe : le parti peut être influencé et orienté par les deux grandes personnalités.
Monsieur le Président de la République, monsieur le Premier ministre, les impératifs sont pressants, et le pays compte sur vous pour sa stabilité et son développement dans tous les sens du terme.
Le chef de l’Etat est le seul élu, tout le monde le sait mais tout le monde souhaite qu’il réussisse son mandat avec le chef du gouvernement. Il faut se ressaisir.
En attendant, j’espère avoir une opposition digne de son nom, avec une vision claire et non avec une pulsion contre la fraternité au sommet de l’État.
Ce qui ont saccagé le pays hier veulent démolir l’espoir de tout un peuple pour leurs intérêts personnels. C’est fini la transhumance et la jeunesse a payé le plus fort prix pour que le Sénégal change positivement.
Nous disons non.
Vive le Sénégal 🇸🇳 uni, prospère, juste et fidèle aux valeurs.
Thierno Dieng.