Il arrive des instants vitaux dans la vie d’une nation. Des instants à ne jamais rater d’ou la pertinence des quatre avant projets de loi du Chef de l’Etat pour assainir le paysage politique, verrouiller le système électoral, responsabiliser davantage le juge électoral et corriger les balafres de la démocratie Sénégalaise. Ce choix hautement républicain de Bassirou Diomaye Faye prouve son adhésion aux propos historiques du président du Conseil Constitutionnel, Feu le juge Mamadou Badio Camara.
Il saluait à l’époque, en avril 2024, l’élection du président Diomaye Faye comme « un choix éclatant du peuple », symbole d’une volonté de rupture dans la gouvernance et un renouveau générationnel.
Le président Bassirou Diomaye Faye, du haut de ses quarante dix berges, porte sur ses épaules les espoirs d’un peuple entier, notamment ces jeunes qui, dans leur quête d’une vie meilleure, bravent l’océan ou les déserts au péril de leur vie.
Alors Feu Mamadou Badio Camara de lui rappeler « Quand surgiront les tentations, l’ivresse de la puissance, les démons de la division, qu’il se rappelle que c’est la volonté divine qui prime, et non celle des hommes ». Ce moment semble venu mais face aux démons de la division, le président de la république, en toute sérénité et fortement incrusté dans les valeurs de la république, refuse les querelles inutiles voire politiciennes.
Aux tournées économiques dans les régions, il ajoute l’installation d’organes institutionnels réformés et renforcés, l’implémentation d’entités efficientes comme le conseil stratégique des entreprises où officient désormais des sommités reconnues à l’image de Mouhamadou Makhtar Cissé et Aminata Niane, l’optlimisation des ressources par l’acquisition fortes de parts sociales dans le capital de la centrale énergétique AE Power sans oublier le retour dans le giron national du puits gazier de ….
L’option présidentielle est irréversible : travailler pour les générations futures, satisfaire les attentes d’un peuple lessivé par des décennies de luttes politiciennes partisanes et sécuriser la république contre toutes les menaces dans un environnement sous-régional tendu.
Le peuple s’est rendu aux urnes en avril 2024 pour se doter d’une équipe résolument engagée à étancher sa soif de justice, de réconciliation, de paix, de respect des libertés publiques, d’accès aux soins et de relévement de son pouvoir d’achat pour un marché plus accessible à la consommation.
Ses besoins sont-ils satisfaits ?
A la vengeance, à l’économie en somnolence, aux calculs malsains de situationnistes opportunistes, aux postures défensives, le Chef de l’Etat préfère la culture d’un espoir annonciateur d’un Sénégal toujours meilleur. Protecteur des lettres, des arts et de la science, garant de la Charte fondamentale, père de la nation, Bassirou Diomaye Faye s’est engagé à ne peut continuer à vivre éternellement dans un combat qui ne profite qu’aux politiques. 2029 est encore loin. Il s’est mis au travail pour soulager le peuple. C’est un engagement à respecter. Une obligation constitutionnelle, un sacerdoce pour le président de la république qui, pour avoir connu l’univers carcéral onze mois durant, n’ignore pas que le silence d’un peuple n’est ni approbation ni passivité.