Dans le cadre de ses activités politiques et sociales, Mme Ndeye Fatou Mbodji vient de mettre en place un réseau des femmes et des jeunes pour le développement de Kaolack. Cette nouvelle structure vient d’être lancée officiellement et présenté aux populations de Kaolack. Il s’agit pour l’administrateur général du FONGIP de mettre en place ce cadre afin de promouvoir l’autonomisation économique des femmes et des jeunes. Ce cadre va servir aussi une occasion d’accompagner les femmes et les jeunes à accéder aux financements et aux crédits afin de pouvoir dérouler leurs différentes activités. « Nous avons créé ce cadre parce que nous partageons une conviction simple : le développement de Kaolack ne viendra pas uniquement des institutions. Il viendra aussi de l’engagement des femmes, de l’énergie des jeunes, de l’initiative des entrepreneurs et de la solidarité entre citoyens. Kaolack possède d’immenses richesses humaines. Nos femmes sont courageuses, travailleuses et créatives. Nos jeunes sont talentueux, ambitieux et capables d’innover. Pourtant, beaucoup d’entre eux manquent encore d’accompagnement, de formation, de financement et d’opportunités. Notre réseau est né pour répondre à ce défi.
Notre ambition est de créer une plateforme où les femmes et les jeunes pourront développer leurs compétences, créer et renforcer leurs activités économiques, partager leurs expériences, construire des projets utiles à la communauté, mais aussi devenir des acteurs du développement local et national. Nous ne sommes pas réunis aujourd’hui pour faire de simples promesses. Nous sommes réunis pour agir. À travers des formations, des projets communautaires, des initiatives entrepreneuriales et des partenariats stratégiques, nous voulons apporter des solutions concrètes aux problèmes que vivent nos populations » a déclaré Mme l’administrateur général du FONGIP.
Originaire de la ville de ville de Mbossé Coumba Djiguène, Mme Ndeye Fatou Mbodji œuvre pour une politique autrement c’est à dire une politique sociale pour servir son peuple et non se servir de son peuple. « Nous sommes venus ici pour déjà renforcer notre base mais aussi créer ce réseau dénommé RFJDK( Réseau des Femmes et des Jeunes pour le Développement de Kaolack). Nous ne sommes pas venus ici pour faire de la politique, nous sommes venus pour tendre la main à tous les jeunes, à toutes les femmes de Kaolack pour qu’ils puissent venir travailler avec nous sur le développement de chacun, pour que chaque village, chaque quartier puisse aujourd’hui participer à ce développement-là, à l’autonomisation des femmes et des jeunes, à la formation des femmes et au social. Kaolack regorge énormément de potentiel pour pouvoir décoller et aller de lavant. Nous faisons partie des régions qui ont toujours eu des premiers ministres fils de Kaolack, des ministres, des directeurs généraux et autres autorités et grands responsables mais Kaolack peine toujours à décoller et à se relever. Donc il est maintenant nécessaire et important de se solidariser et de fusionner nos forces entre jeunes et femmes de Kaolack pour pouvoir travailler ensemble dans l’unité pour le développement et le rayonnement de la ville » a t’elle ajouté avant de préciser que sa vision est axée sur le développement économique de la région d’abord, avant de tourner son regard vers d’autres localités du Sénégal. Dans ce sens, elle tend la main à toute les forces vives de Kaolack et lance un appel à toutes les femmes de tous les quartiers, aux jeunes de toutes les communes, aux entrepreneurs, aux associations, aux autorités locales, aux ASC, aux partenaires techniques et financiers, de venir se joindre au réseau pour construire ensemble un mouvement de développement fondé sur le travail, la solidarité et l’engagement citoyen.
Khadija Sene (correspondante)