La Brigade de Recherches de Faidherbe, rattachée à la compagnie de gendarmerie de Dakar, a procédé à l’interpellation de huit individus dans un appartement situé à Ouakam, à la suite de l’exploitation d’un renseignement anonyme signalant un regroupement jugé suspect.
Selon les informations recueillies, les personnes interpellées, âgées de 17 à 30 ans, proviennent de diverses localités, notamment Ouakam, Saint-Louis, Yoff, les Mamelles, Mbour, Nord-Foire et Guédiawaye. Le groupe était composé de six femmes et de deux hommes, retrouvés sur place dans un état d’ébriété avancée.
Grâce à une opération d’infiltration, les éléments de la gendarmerie ont pu accéder à l’appartement loué par l’une des mises en cause. Sur les lieux, plusieurs indices matériels ont été saisis, dont des ballons multicolores utilisés pour l’inhalation de protoxyde d’azote, plus connu sous le nom de “gaz hilarant”. Des résidus de haschisch auraient également été découverts, ainsi qu’un objet sexuel dont la propriété n’a pas été établie.
Lors des auditions, certains des suspects ont désigné l’un des hommes, se présentant comme directeur général d’une société, comme étant à l’origine de l’approvisionnement en gaz. Celui-ci aurait agi à la demande de sa compagne, locataire de l’appartement. Les personnes interpellées ont reconnu avoir consommé le protoxyde d’azote à des fins récréatives, tout en niant toute pratique d’actes répréhensibles d’ordre sexuel. Informé de la situation, le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar a ordonné l’ouverture d’une enquête. Les huit suspects ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Démantèlement d’un réseau de diffusion de contenus illicites (Kaffrine)
La Sûreté urbaine du Commissariat central de Kaffrine a été saisie, suite à une plainte déposée le 29 mars 2026, par une élève domiciliée au quartier Guinaw. La victime dénonçait la diffusion, à son insu, d’une vidéo à caractère intime la représentant.
L’enquête a permis d’établir la genèse de cette affaire :
• La victime avait réalisé, dans le cadre de sa vie privée, une vidéo montrant son intimité. Ce contenu avait été transmis exclusivement à une amie de confiance.
• À la suite d’un différend verbal entre les deux jeunes filles, l’amie en question a, par mesure de représailles, diffusé ladite vidéo en utilisant le mode de lecture éphémère (« Flamme ») sur une application de messagerie.
• Plusieurs destinataires, animés d’intentions malveillantes, ont contourné cette restriction technique pour sauvegarder, puis rediffuser largement le contenu, portant ainsi gravement atteinte à la vie privée de la victime.
Les investigations menées par nos services ont permis de retracer l’ensemble de la chaîne de diffusion. L’exploitation des données numériques a conduit à l’identification formelle des six (06) mis en cause. Lors de leur audition sur procès-verbal, tous ont reconnu les faits de collecte illicite et de divulgation de données personnelles.
Au terme de la procédure de garde à vue et des interrogatoires, les six individus ont été déférés devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kaffrine pour répondre des chefs de :
• Diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs ;
• Collecte illicite et divulgation de données à caractère personnel ;
• Atteinte à la vie privée d’autrui.
La Police est et reste mobilisée pour vous protéger et invite ainsi la population à contacter gratuitement le 800 00 17 00 pour toute information utile.
Actes contre nature à Sangalkam : Deux hommes surpris en pleins ébats sexuels
Alors que l’affaire des 62 présumés homosexuels arrêtés par la brigade de recherches de Keur Massar n’a pas encore fini de faire parler d’elle, le département de Rufisque a été le théâtre d’un nouveau présumé scandale sexuel.
Selon des sources de Seneweb, deux hommes ont été surpris hier en pleins ébats sexuels dans un domicile à Sangalkam. Il s’agit d’un entrepreneur et d’un restaurateur.
Sans la prompte intervention des gendarmes de la brigade territoriale de Sangalkam sous le commandement de l’adjudant-chef Mamadou Sow, les deux suspects auraient été lynchés par la foule.
Sur instruction du procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet du TGI de Rufisque, ils ont été placés en garde à vue pour actes contre nature. L’enquête se poursuit.