AFFAIRE ACTES CONTRE NATURE, HOMOSEXUALITÉ ET TRANSMISSION VOLONTAIRE DU VIH : 35 personnes déférées, dont 12 annoncées séropositives à Tamba

L’affaire des présumés actes contre nature et de transmission volontaire du VIH/Sida continue de susciter l’attention à Tambacounda. Selon des informations relayées par plusieurs médias, 35 personnes ont été interpellées dans le cadre de cette enquête. Parmi elles, 12 seraient séropositives, un chiffre qui reste à confirmer auprès d’une source officielle.

D’après les informations publiées dans la presse, l’enquête aurait débuté après l’interpellation de deux jeunes dans les toilettes d’un lycée. Les investigations menées par les enquêteurs auraient ensuite conduit à d’autres arrestations, portant le nombre de personnes interpellées à 35.

Les personnes concernées seraient issues de différents milieux socioprofessionnels. Des élèves, des étudiants, des enseignants et des agents de santé figureraient parmi les personnes citées dans les comptes rendus médiatiques.

L’affaire porte notamment sur des faits présumés d’actes contre nature, de transmission volontaire du VIH/Sida et de mise en danger de la vie d’autrui. Selon les informations rapportées par la presse, sept prévenus ont comparu devant le tribunal de grande instance de Tambacounda, tandis que le délibéré était annoncé pour le 21 octobre 2026.

Toutefois, les interpellations et les accusations ne constituent pas, à elles seules, une preuve de culpabilité. De même, le statut sérologique d’une personne ne démontre pas qu’elle a transmis volontairement le virus à autrui. Ces éléments doivent être établis dans le respect des procédures judiciaires et des droits des personnes concernées.

En attendant les décisions de justice et d’éventuelles précisions des autorités compétentes, cette affaire soulève des questions importantes concernant la protection de la santé publique, le respect de la présomption d’innocence et la confidentialité des données médicales.