Dans un communiqué au ton particulièrement virulent, la Cellule Stratégique des Cadres Jambaars (CSCJ), du mouvement Geum Sa Bopp de Bougane Gueye Dany, dénonce une « haute trahison économique et sociale » imputée au régime en place. Selon GSB, le régime a abandonné les sénégalais et se projette deja sur les calculs de 2029. Les cadres Jambaars alertent sur une crise institutionnelle, l’insécurité numérique, les difficultés sociales à l’approche de la Tabaski ainsi qu’une gouvernance qu’ils jugent déconnectée des réalités des Sénégalais. Voici l’intégralité du communiqué parvenu à l’Evidence.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
CELLULE STRATÉGIQUE DES CADRES JAMBAARS (CSCJ)
L’ALERTE ROUGE : LE SÉNÉGAL FACE AU CRIME DE HAUTE TRAHISON ÉCONOMIQUE ET SOCIALE
Le silence n’est plus une option lorsque les fondements de la Patrie vacillent. En effet, le Sénégal ne traverse plus une simple alternance politique : il subit une démolition institutionnelle contrôlée par un duo plus enclin à la pérennité de son hégémonie qu’au salut public. C’est pourquoi la Cellule Stratégique des Cadres Jambaars (CSCJ) s’érige contre le spectacle indécent d’un appareil d’État en déconnexion cognitive totale avec la souffrance du peuple.
Par conséquent, sous l’impulsion du Président Bougane Gueye, les cadres Jambaars tirent la sonnette d’alarme : le pire n’est plus une hypothèse, c’est notre trajectoire immédiate.
1. UN EXÉCUTIF FANTÔME ET UN SOMMET ATROPHIÉ
Si le suffrage universel a investi un Président pour redresser la Nation, la réalité nous livre, a contrario, un exécutif en état de minorité. Ce stagiaire de la fonction suprême semble subordonner son autorité à l’aval discrétionnaire de son Premier ministre. Dès lors, le slogan « Diomaye moy Sonko » révèle son corollaire tragique : des ambitions personnelles qui paralysent l’État au détriment du citoyen. En somme, le Sénégal est devenu l’otage d’une cohabitation incestueuse où le leadership fait cruellement défaut.
2. LE PAYS SOUS LE FEU DES HACKERS : L’EFFONDREMENT DE NOTRE SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE
Parallèlement à cette déliquescence politique, la CSCJ tire la sonnette d’alarme sur la menace gravissime qui pèse sur notre souveraineté numérique. Le pays est aujourd’hui sous le feu des hackers, et le régime assiste, impuissant ou insouciant, à une offensive ciblée contre les sites névralgiques de l’État. Après la DAF et les Impôts, c’est au tour du Trésor public d’être attaqué.
Comment expliquer une telle légèreté sur la sécurité de nos données les plus sensibles dans un pays qui regorge pourtant de ressources humaines d’exception et d’experts en cybersécurité de qualité mondiale ? Cette vulnérabilité exposée aux yeux du monde est le signe d’un abandon de la protection de nos intérêts stratégiques. La sécurité nationale ne se négocie pas, elle s’assure par une compétence qui fait aujourd’hui cruellement défaut au sommet.
3. L’ÉCONOMIE À TERRE ET L’ANGOISSE DE LA TABASKI
Par ailleurs, la situation sociale atteint un point de non-retour à l’approche de la grande fête de la Tabaski. Après avoir fêté la Korité et la Pâques dans la douleur et la restriction, les Sénégalais sont aujourd’hui à bout de souffle. Les Goorgoorlus, sans moyens et délaissés par les autorités, sont désormais obligés de chercher le diable pour lui tirer la queue.
De fait, la rareté et la cherté annoncée des moutons ne sont que le résultat cinglant de l’absence totale d’une politique de résilience efficace. À cet égard, la CSCJ fustige l’incurie d’un régime qui laisse les pères de famille seuls face à l’angoisse des préparatifs, après leur avoir posé un lapin mémorable sur les bourses sociales promises à quelques encablures de la Korité.
4. LE MÉPRIS DES FORCES VIVES ET LE BILAN SOCIAL MACABRE
L’abandon des piliers de notre société est désormais total. Les étudiants sont contraints de réclamer leurs bourses sous les gaz lacrymogènes, tandis que les enseignants subissent des ponctions de salaires iniques et des accords « bluff » renvoyés au mois d’août. Dans le monde rural, le mépris est souverain : les paysans font face à l’hivernage sans engrais, sans semences, sans intrants, ni matériel agricole. L’absence de stratégie de commercialisation et de conservation nous condamne d’avance au syndrome de la campagne agricole catastrophique de 2025.
De plus, la violence d’État s’abat sur les marchands ambulants déguerpis sans alternative, pendant que des dizaines de milliers de licenciements politiques sont opérés au gré d’un clientélisme féroce. Pendant ce temps, la prévention des inondations est oubliée par un régime qui préfère le folklore à la sécurité.
5. LA DÉSERTION DES BUREAUX ET LE MARATHON DU CARTON ROUGE
Face à ces urgences, le pouvoir a choisi la désertion pour une campagne électorale anticipée de quatre ans. Au lieu de travailler, ils se projettent déjà dans les calculs de 2029. Institutionnellement, la modification des articles L.29 et L.30, dite « Loi Sonko », consacre la capture de l’Assemblée nationale pour la réhabilitation d’un homme au détriment de l’équité républicaine.
C’est pourquoi la CSCJ salue l’initiative du mouvement Guem Sa Bopp. La distribution de cartons rouges, lors du prochain marathon national et international de proximité, marquera la fin de l’impunité pour ce régime incompétent. En définitive, le Président Bougane Gueye appelle l’ensemble des forces vives à ériger un rempart démocratique contre ce duo infernal qui compromet l’intérêt vital de la Nation.
Ce régime n’est pas en rupture, il est en rature. La Cellule Stratégique des Cadres Jambaars (CSCJ) exhorte les patriotes à se dresser contre cette médiocratie triomphante. Si 2029 est leur seul horizon, la réalité brutale du terrain sera le mur contre lequel leur arrogance viendra se briser.
Fait à Dakar, le 12 Mai 2026
Le Directoire de la Cellule Stratégique des Cadres Jambaars
Pour le Président Bougane Gueye