Alors que le débat sur la Loi de finances rectificative (LFR) 2026 menace de paralyser les institutions, le mouvement politique 2ADS brise le silence. À travers un plaidoyer vibrant, l’organisation appelle l’Exécutif et le Législatif au dépassement de soi. Un signal d’alarme pour que les rivalités politiques ne prennent pas en otage les aspirations économiques des Sénégalais.
face aux tensions institutionnelles
Face au bras de fer persistant entre l’Exécutif et le Législatif autour de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026, le mouvement politique 2ADS – Ande Ak Adjaratou brise le silence. Dans une double sortie fracassante, l’organisation réaffirme son soutien indéfectible au président Bassirou Diomaye Faye tout en lançant un appel solennel aux députés de l’Assemblée nationale. Son leitmotiv : refuser que les rivalités partisanes ne prennent en otage les urgences sociales du peuple sénégalais.
L’ambiance électrique qui prévaut actuellement au sommet de l’État ne laisse pas la société politique indifférente. Alors que les discussions autour de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026 cristallisent les tensions entre le gouvernement et l’hémicycle, le mouvement 2ADS – Ande Ak Adjaratou a décidé de monter au créneau pour exiger un retour d’urgence à la sérénité institutionnelle.
Un soutien affiché à la vision présidentielle
Dans une déclaration politique majeure, 2ADS a formellement réitéré son alignement derrière les orientations économiques du chef de l’État, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Pour le mouvement, les choix budgétaires défendus par la présidence ne sont pas de simples chiffres, mais le moteur d’une « souveraineté économique » et d’une « justice sociale » attendues par les populations. 2ADS insiste sur le fait que la LFR 2026 doit impérativement servir de levier pour répondre aux chantiers prioritaires de la nation : l’emploi des jeunes, l’autonomisation des femmes et la lutte implacable contre la vie chère.
L’Assemblée nationale face à ses responsabilités
Parallèlement à cette profession de foi, l’organisation a choisi de s’adresser directement et solennellement aux parlementaires. Estimant que le peuple sénégalais ne peut faire les frais d’une confrontation permanente, le mouvement invite les députés à transcender les clivages. « Dans cette querelle institutionnelle, il ne doit y avoir ni vainqueur partisan ni peuple sacrifié », prévient l’organisation, qui exhorte les élus à placer la République au-dessus des calculs de partis.
Alors que le débat budgétaire s’annonce décisif pour les mois à venir, cet appel au dialogue résonne comme une mise en garde contre l’immobilisme. Pour 2ADS, l’équation actuelle est simple : la politique doit s’effacer pour laisser place aux résultats concrets.
Aly Saleh